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de Stéphen Moysan



Éternels Éclairs
Poésie Peinture



Floraison du mal-être


Stéphen Moysan




Banksy






3ème semaine de juillet 2020




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Serrer les poings
Pour mettre les points sur les i
Dans une bataille contre soi même
Le feu intérieur embrase la colère
Jusqu’à la brûlure des mots
Même quand la mémoire fait silence
Peut-on oublier l’inoubliable
Ne plus souffrir la cause du tort
Sans échappatoire possible
Le jour où la mort prend vie

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Dans les dédales de la destinée
Se perdre en amour
Puisque la haine joue des tours
Monter aux créneaux de l’amitié
La flèche est décochée rapidement
Elle touche sa cible au cœur du sujet
La poésie saigne encore un instant
Avant de voir alors embué ce triste regard
Qui vous sourit comme un ange pleure
Au fond de ses yeux l’entrée de sa pierre tombale

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


J’ai découvert l’éternité - l’espace d’une seconde
J’ai enflammé mon cœur dans l’eau divine de l’amour
J’ai frôlé l’infini du bout des doigts - ça brûle
J’ai lu « j’aime » et « mal » dans un même mot
Tout l’univers n’est qu’un grain de sable sur ta peau
J’ai écrit des poèmes qui ne t’honorent pas
Pourtant j’ai cru un jour en toi et moi
J’ai pesé de tout mon poids pour des causes justes
J’ai également touché la gravité sans pesanteur
Mais où est donc passé tout mon bonheur ?

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Chaque esprit est en chute libre
Inexorablement attiré par la gravité
Et voici que sous le poids des hommes
Même la pureté des anges tombe
Dans un effondrement tragique
Le résultat forcément est redoutable
Les cœurs s’ouvrent par effraction
En brûlant dans les poitrines
Dieu gagne toujours à cache-cache
La partie est perdue d’avance

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Dans les dédales de la destinée j’ai tant et tant marché
Vers un ailleurs bohème à découvrir que je me suis perdu
Sans autre boussole que ce cœur aimanté par l’inconnu
Dès lors je me suis dit cherche la clef de ce qui est ignoré
Avant de l’avoir trouvée, puis je l’ai saisie
Oui de l’infini maudit jusqu’ici il n’y avait qu’à continuer
Encore et encore toujours plus loin aller
Comme à vouloir épuiser le vent pour comprendre
Que le souffle est aussi l’essor du beau temps
Fleurissant un monde de poésie quand trop tôt tout s’enfuit

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Ils diront que j’étais fou
En ignorant tout de la folie
Les élus se jettent à l’eau
Et sombrent comme des pierres
Face à la sagesse des hommes
Attendant le miracle
Qui arrive parfois
Souvent, c’est la noyade !
- Porte d’entrée dans la vie véritable
L’avenir est un puits profond de désespoir

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Ce qui n’a pas de prix a été sacrifié
Nous avons condamné notre avenir
J’enrage depuis mon plus jeune âge !
La quiétude de celui qui part ne dissimule pas
L’inquiétude de ceux qui restent
Dans l’attente d’une réponse moins muette
L’espace d’une seconde
J’hausse la tête à la recherche d’un peut-être
J’accélère les étapes de mon calvaire
Est-ce que vivre n’est pas l’enfer ?

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Le prix de la paix fait grimper en flèche
Les bénéfices tirés des sacrifices des pions
Selon les funestes stratégies des fous de l’argent roi
Coupables de notre mise en échec
Avec complicité des dames nations
Les lois de l’humanité ont des raisons
Mais nos raisons sont des folies
Que les hommes ignorent
Ils s’éveillent à la perte de leur éternité
Qui ne peut se retrouver que dans l’instant

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être


Ainsi soit-il mon dieu à constamment errer la vie
A en gérer la mort au côté de son amie la souffrance
Me voici prêt à m’abandonner et à toujours plus loin aller
Car je suis un des leurs pour le pire et le meilleur
Attaché à mon besoin de liberté
Rebelle à l’idée de se livrer aux ordres de l’autorité
Je piétine la soumission comme mes aïeuls pataugeaient
Sur les braises du feu tels des morts de faim de vivre
Ayant soif d’autres choses
Je ne veux plus boire à la source de mon calvaire

Stéphen Moysan
Floraison du mal-être



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