| Poésie | Peinture |
« Le souvenir de Rilke est maintenant devenu pareil à cette brise, qui rouvre comme une rose de Jéricho
le coeur desséché des solitaires. Parce qu'il fut triste, notre amertume est moins grande ; nous sommes
moins inquiets, parce qu'il vécut sans sécurité ; nous sommes moins abandonnés, parce qu'il fut seul. »
* Marguerite Yourcenar