| Poésie | Peinture |
« Adieu ne plaise, il faut, pour de semblables funérailles, que chacun montre un heureux orgueil
d'avoir connu un homme qui n'ait jamais éprouvé le besoin de se préoccuper des misères qui l'accablaient ...
Mon cher Francis, allez-vous croire qu'un journal me prêtait bien de l'influence sur vous ? Nous savons
bien que c'est tout le contraire qui est vrai. Vous avez été un des deux ou trois grands pionniers
de ce qu'on a appelé, faute d'un autre mot, l'esprit moderne ... »
* Éloge funèbre d'André Breton