| Poésie | Peinture |
En fureur noire
Son cheval blanc
Fend le brouillard
Tel coup de vent,
À très vive allure
J’ai vu s’agripper
Sur cette monture
L’errant chevalier,
Vers où partait-il ?
Nul ne le saurait !
Fantôme de l’exil
Le regret du secret,
Il chevauche si loin
Espion des vertiges
Que début sans fin
La brume l’oblige.
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Stéphen Moysan |