| Poésie | Peinture |
Et je patiente mon signe,
Qui déploierait ses ailes,
Au milieu de ces vignes
En grappes irrationnelles.
Et ô combien j’attends,
Comme une révolution,
Pressant le jus du sang,
Des raisins de l’élection.
Et jamais il ne se montre,
Pourquoi tendre à mentir,
C’est telle une rencontre,
Qu’on ne pourrait s’offrir.
Et par un éclat de velours,
Rompue à la nature verte,
Sous les charmes du jour,
L’ombre s’est découverte.
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Stéphen Moysan |