| Poésie | Peinture |
C’est un instinct terrifiant
Comme la perte du temps
Quand il nous assassine,
C’est une crise d’angoisse
Qui sans cesse se ressasse
Au fond de ma poitrine,
C’est une mort lentement
Qu’on supplie tendrement
Pour s’épargner la ruine,
L'infini maudit !
C’est aussi en toi hélas,
Soupirant des sons si las
Qu’il hurle nos origines.
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Stéphen Moysan |