| Poésie | Peinture |
Par des ‘je vous salut Marie’
De leurs consciences aigries
Les gens - bien à la confesse -
Passent le temps qui presse.
Ils nous mentent ces gens là
Avec leur pari sur l’Au-delà
Quand la foi juste au cas où
Les lavera fidèles à genoux.
Se différenciant des impies
Qui jamais au sol ne prient
Les hommes de bon choix
Portent le poids de la croix.
Ainsi tous pêchés nettoyés
Ils pourront recommencer
Tel un cycle de l’Histoire
À exécuter l’avenir en noir.
Le temps qui passe – presse
Les gens biens à la confesse
De leurs consciences aigries
Par des ‘je vous salut Marie’.
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Stéphen Moysan |