| Poésie | Peinture |
Sa longue chevelure épis de blé,
Tressée en couettes sur les cotés,
Balayait sa nuque d’un feu d’or.
Sur ses épaules pleines d’étoiles
Rousses et discrètement idéales
Se couchait la bise de l’aurore.
Elle était belle, oui, la demoiselle,
Je n’avais d’yeux que pour Elle,
Souvent, le soir, j’y songe encore.
Comment lui demander son nom,
Sans rompre la grâce de l’illusion,
Ni même les charmes de son ciel ?
De cela jamais rien je n’en saurai,
Mais il est certain comme mon regret,
Que jamais non, je ne l’oublierai.
|
Retour Sommaire |
Stéphen Moysan |